Comment avoir la paix quand il n’y en a pas autour de nous ?

Esaie 26:3

Il nous suffit d’allumer la télévision, d’écouter France Info ou regarder les médias sociaux pour constater que nous vivons dans un monde où il n’y a pas de paix. Guerre, réfugiés, orphelins, famine et de nombreuses sortes d’atrocités déchirent notre monde jour après jour.

Où est la paix ?

Il faut dire qu’à l’époque de Jésus les choses n’étaient pas bien différentes.

Quand le peuple juif attendait son Messie, il imaginait que son prince de Paix  apporterait la délivrance de l’empire Romain. Pour cette raison,  il attendait un roi, un grand guerrier ou un chef d’armée. Bien que Jésus soit toutes ces choses et bien plus encore, il a décidé de venir comme un petit enfant dans la nuit.

Jésus est venu nous apporter quelque chose de bien plus merveilleux que l’absence d’oppression humaine, de souffrance ou de guerre. Jésus nous a dit que nous trouverons notre paix en [Lui]. Dans le monde, vous aurez à souffrir bien des afflictions. Mais courage ! [Jésus] a vaincu le monde. (Jean 16 :33)

Jésus est venu nous apporter la paix avec Dieu afin qu’ensuite, à travers son Esprit, nous ayons accès à la paix de Dieu. Cette paix est une tranquillité d’esprit, une confiance qui garde nos cœurs même lorsque le chaos semble régner autour de nous. Une paix qui dépasse notre compréhension, quelles que soient les circonstances.

Une question d’obéissance
Dans le passage d’hier, nous avons lu que Joseph, averti en rêve par un ange, prend la fuite avec Marie et Jésus pour se réfugier en Egypte et échapper à la mort. Leur situation n’était pas bien différente de celles des milliers des réfugiés de notre monde d’aujourd’hui qui prennent la fuite pour sauver leur vie et celle de leur famille.

Bien que nous n’ayons  pas d’information concernant l’état d’esprit de Marie et de Joseph à ce moment là, nous pouvons penser qu’ils ont agi avec la même tranquillité d’esprit que celle qu’ils ont eu depuis le début de l’histoire. Ils ont eu la même paix.

Pourquoi pouvons-nous penser cela ?

L’ange, envoyé de Dieu, dit à Joseph de se lever dans la nuit, de prendre Marie et l’enfant et de fuir en Egypte. Que fait Joseph ?

Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Égypte. (Matthieu 2 : 14)

Il obéit ! Que fait Marie ? Elle obéit ! Pas de discussion. Pas de question. L’obéissance tout simplement.

Une vie de paix est une vie qui est entièrement soumise à l’autorité de Dieu – peu importent les circonstances. Que nous soyons dans les moments calmes de nos vies – près de la crèche en admiration, ou dans les moments de grande incertitude – prenant la fuite dans le désert, nous pouvons avoir accès à la même paix – si nous faisons le choix de l’obéissance.

Que la paix instaurée par le Christ gouverne vos décisions. Car c’est à cette paix que Dieu vous a appelés pour former un seul corps. Soyez reconnaissants. (Colossiens 3:15) Dans d’autres versions ce mot « gouverne » est traduit par « préside », « dirige » ou « règne dans vos cœurs. »

Autrement dit, nous vivrons dans une paix parfaite quand notre crainte de l’Eternel dépassera la crainte des choses de ce monde !

Vous n’êtes pas dans cette paix ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seule ! En ce moment je suis moi-même confrontée à la tentation de céder à la peur générée par les circonstances que je traverse. En écrivant ces paroles je suis d’avantage en train de lutter pour que ces paroles ne soient pas simplement de jolies choses écrites ou de bonnes pensées,  mais qu’elles deviennent des vérités actives et visibles dans ma vie.

Comment faire alors pour activer cette paix dans nos vies ? Pour qu’elle passe de la pensée à la pratique ?

Une paix activée par la reconnaissance
Nous avons déjà vu ensemble que si nous nous soumettons à l’autorité de Christ dans notre vie, nos cœurs seront dirigés par sa paix. Mais avez-vous remarqué la dernière partie du verset en Colossiens 3 :15 ? Soyez reconnaissants. Cela nous rappelle un autre verset que nous citons souvent quand nous pensons à la paix, n’est-ce pas ?

Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toute chose, exposez vos besoins à Dieu. Adressez–lui vos prières et vos requêtes, en lui disant aussi votre reconnaissance. (Philippines 4 : 7)

Combien de fois ai-je cité ce verset dans des périodes de grand stress ou d’anxiété dans ma vie. Mais j’oublie souvent la dernière partie : en lui disant aussi votre reconnaissance.

Combien j’aime ce mot  français pour remerciement ! Car dans le mot « reconnaissance » il y a « reconnaître. » Nous voyons donc qu’entre la soumission à l’autorité de Dieu dans notre vie et l’expression de  notre reconnaissance il n’y a qu’un pas. Car la reconnaissance est le simple acte de reconnaître Sa place et  Son autorité dans notre vie !

Pourquoi cet ingrédient de la reconnaissance est-il si important ? Dans nos prières nous n’avons pas de mal à faire connaitre nos besoins. Il faut dire que, en général, nous n’avons pas de difficulté  à penser à nous, n’est-ce pas ? 😉 Mais lorsque nous nous efforçons de le remercier et de reconnaître tout ce qu’il a déjà fait pour nous, quelque chose d’assez exceptionnel se produit dans nos vies. Notre regard se lève de notre nombril (si, si, je suis la première à le reconnaître !) pour se fixer vers notre Dieu, Celui qui règne.

Quel est alors le résultat  lorsque nous remettons tout   devant Dieu dans une attitude de soumission et de gratitude ?

Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera votre cœur et votre pensée sous la protection de Jésus–Christ. (Philippines 4 : 7)

Quand nous faisons connaitre tous nos besoins à Dieu avec reconnaissance, sa paix devient un rempart pour nos vies. Nos émotions, notre cœur et nos pensées sont désormais sous la protection de Jésus-Christ, gardés par sa paix. Et ce n’est pas n’importe quelle paix. La paix de Dieu est si profonde qu’elle surpasse tout ce qu’on peut concevoir !

En résumé
Un petit récapitulatif avant que vous ne partiez ?

Voici donc la recette pour posséder pleinement la paix qui dépasse notre compréhension quelles que soient les circonstances.

Nous devons :

1) Nous soumettre entièrement à l’autorité de Christ dans nos vies

2) Faire connaitre tous nos besoins dans un esprit de confiance et avec une attitude de remerciement

Pas besoin de rajouter quoi que ce soit – cette recette produit des résultats merveilleux chaque fois.

Demandez-moi comment je le sais ! 😉

signature Annie

Quelques pensées sur “Comment avoir la paix quand il n’y en a pas autour de nous ?

  1. Bon matin,

    Obéissance et se soumettre . Pourquoi j’ai tellement de difficulté avec 2 mots ? Mon coeur veux, ma tête résiste, elle oublie d’écouter ce grand coeur qui est le mien rempli d’amour et de tendresse.
    (Ok parfois il est dur et j’ai des regrets). C’est 2 mots représentes une force quant on fait la lecture de ton merveilleux texte, mais un petit quelque chose , tout petit me dit « faiblesse »

    La recette est simple, 2 étapes . j’ai tout les ingredients avec moi, alors dit moi, pourquoi ? oui pourquoi ? elle est comme un gateau sans poudre a pate certain jour.

    Ta recette sera ma recette de l’année 2017 et des année suivante . Je vais la cuisiner avec le plus d’abandon possible, me laisser guider par Le Seigneur.

    Et je demande comment tu le sais

    1. Ah, que je te comprends Lou ! Comme Paul a dit :

      Car la chair a des désirs contraires à l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à la chair ; ils sont opposés l’un à l’autre, afin que vous ne fassiez pas ce que vous voudriez. (Galates 5:17)

      Effectivement nous luttons à mettre en pratique la Parole de Dieu, pour que ça passe de la connaissance à l’action ! Gloire à Dieu qui nous rends capable de lui être agréable car nous ne sommes plus sous la loi mais conduites par son Esprit !

      Donc une faiblesse oui, mais une faiblesse avec un but car

      « Ma grâce te suffit, c’est dans la faiblesse que ma puissance se manifeste pleinement. » C’est pourquoi je me vanterai plutôt de mes faiblesses, afin que la puissance du Christ repose sur moi. (2 Corinthiens 12:9)

      Sois bénie chère sœur !

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