L’espoir – bien plus qu’un sentiment !

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Si vous avez des jeunes enfants à la maison ou en connaissez autour de vous, vous n’aurez pas de difficulté à comprendre l’essence de l’espoir que l’on trouve dans leurs yeux lors de  l’attente de Noël ! Chez nous la fameuse question commence en général vers la mi-novembre : « Encore combien de jours avant Noël ? » Durant ce temps d’attente,   je retrouve fréquemment mes enfants  en train de préparer Noël. Que ce soit dans l’écriture des listes non exhaustives des jouets désirés, la fabrication des décorations en papier pour le sapin, ou les dessins à distribuer comme cadeau – Noël ça se prépare ! Il y a quelques jours, alors que je  descendais dans le salon, j’ai entendu ma fille de cinq ans me dire « ne regarde pas maman, je fais mes cartes pour Noël ! ». Ils anticipent la venue de Noël et savent qu’il finira par arriver, alors ils se tiennent prêts, dans la joie !

Le peuple juif aussi attendait un heureux événement qui leur avait été annoncé depuis plus de 2000 ans  à travers les prophètes de Dieu. Oui,  dès la chute même de l’homme dans le livre de la genèse, Dieu leur avait promis, à travers la descendance d’Adam et Eve, un Messie qui briserait leurs chaînes d’esclaves du péché.

Par le prophète Esaïe, nous avons appris cette semaine dans nos lectures que le Messie que le peuple juif attendait serait une lumière « qui resplendira sur ceux qui habitaient le pays dominé par d’épaisses ténèbres. », et qu’il leur donnerait une joie plus grande que tout ce qu’ils avaient connu  car il les délivrerait de leur oppresseur.  Il rétablirait la justice et instaurerait la paix universelle à cause de son amour ardent pour son peuple. Son royaume durerait à jamais, resplendissant de sa gloire éternelle !

Nous avons aussi appris que son nom est  Merveilleux Conseiller, Dieu fort, Père à jamais,  Prince de la Paix, Seigneur des armées célestes, L’Eternel est notre justice.

Quelle attente, quelle espérance !

Ceux qui croyaient dans ses promesses attendaient dans l’espoir son avènement, ce premier Noël. C’était également le cas de Siméon et Anne dans le temple lors de la présentation de Jésus (Luc 2  : 25-37) ; ils n’avaient pas perdu espoir car ils croyaient encore dans la fidélité de leur Dieu. Alors, dans la foi, ils espéraient.

En tant que chrétiennes,  nées de nouveau, ayant une relation personnelle avec Dieu, nous avons toujours aujourd’hui une espérance. Nous savons que Jésus-Christ est venu sur cette terre se sacrifier à la croix pour nos péchés, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers dans l’espérance de la vie éternelle. (Tite 3 : 7)

Un jour le Seigneur reviendra chercher son église : tous ceux qui ont confessé de leur bouche que Jésus est Seigneur et cru dans leur cœur que Dieu l’a ressuscité des morts. Nous vivrons avec Lui éternellement dans sa gloire sur une nouvelle terre et sous de nouveaux cieux.

Nous attendons donc la bienheureuse espérance et la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, le Christ–Jésus. (Tite 2 : 13)

Aujourd’hui quand nous parlons de l’espérance ou disons « j’espère » nous évoquons souvent un simple sentiment de désir ou souhait de quelque chose sans pour autant la certitude que ce que nous espérons se réalisera. Nous le disons autant pour dire « j’espère qu’il ne pleuvra pas demain » que pour « j’espère que mon amie se rétablira bien vite » mais très souvent ce n’est rien de plus que « nos sentiments les meilleurs. »

En tant qu’enfants de Dieu l’espoir qui est en nous est bien plus qu’un simple sentiment !

Cette espérance qui est en nous est une espérance vivante qui est l’essence même de notre foi car la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère. (Hébreux 11 : 1) Cette foi, cette espérance devrait nous animer, nous motiver, dans les plus petits détails de notre quotidien, à vivre nos vies en vue de l’espérance de la vie éternelle. Cette vie nous a été promise de toute éternité, par le Dieu qui ne ment pas. (Tite 1 : 1-2) Christ habite en nous, nous avons donc l’espérance de la gloire à venir !

Y compris au travers de nos épreuves et difficultés, nous pouvons garder ce même espoir car les souffrances de ce monde ne peuvent se comparer à la vie de gloire qui nous attend ! (Romains 8 : 8)

Cette espérance est pour nous comme l’ancre de notre vie, sûre et solide ! (Hébreux 6 : 19)

Comme notre espérance est fondée, non sur nous-mêmes, nos œuvres ou notre propre justice, mais sur la fidélité de Dieu, elle est la source de notre confiance. Cette confiance dans la fidélité de Dieu et dans ses promesses est comme l’ancre de notre vie, sûre et solide ! Tu seras plein de confiance, car il y aura de l’espérance ; Tu regarderas autour de toi et tu te coucheras en sécurité. (Job 11 : 18)

Tristement, lors du premier Noël, il ne restait que peu de gens qui croyaient encore, qui attendaient avec espérance et foi sa venue sur terre. Qu’en est-il de nous ? Quand le Seigneur reviendra, trouvera-t-il encore la foi sur la terre ? Attendons-nous avec persévérance dans la foi notre glorieuse espérance ?

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement j’ai envie d’être dans l’attente de Noël cette année comme mes enfants ! Quel meilleur moment de l’année que  le temps de l’Avent pour se rappeler que nous espérons, non seulement le jour où nous célébrons la venue de Jésus sur cette terre, mais aussi, un jour prochain, son glorieux retour sur cette terre.

Quelle attente, quelle espérance !

signature Annie

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