Quelle est la source de votre joie ?

la joie

Aujourd’hui je suis dans la joie car, enfin,  ce sont  les vacances scolaires !! Oui, je sais, je ne suis pas à l’école, mais je pense que je  compte les jours qui restent avant les vacances scolaires avec plus de hâte que mon fils qui se trouve en CE1 cette année ! 😉 Il est vrai que les vacances signifient une pause pour moi aussi qui fait l’école à la maison avec mes deux filles. Mais elles signifient surtout  que pour les deux prochaines semaines j’aurais mes trois enfants, encore jeunes, rien « qu’à moi » !

Dimanche à l’introduction de nos lectures de la semaine, nous avons vu ensemble que nous avons souvent beaucoup de raisons de nous réjouir à l’occasion de Noël. Nous sommes heureuses de décorer joliment nos maisons, de nous retrouver en famille, de faire la fête ensemble, de donner et recevoir des cadeaux ou même d’avoir nos enfants à la maison ! 😉

Mais pour certaines d’entre nous Noël est une période de tristesse ou de manque.   Peut-être cette période nous rappelle-t-elle  avec plus de force la perte d’un être cher, les conflits  vécus en famille, ou  nos bien-aimés qui sont dans un pays lointain…

Ces circonstances nous apportent de réelles sources de souffrance. Pouvons-nous toujours être dans la joie ? Les douleurs de ce monde et la joie – sont-elles compatibles ?

Avez-vous trouvé la réponse à notre question de la semaine – quelle est la source de notre joie ?  Sinon, voici un petit indice :

Mais l’ange leur dit : Soyez sans crainte, car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie qui sera pour tout le peuple : aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. (Luc 2 : 10)

La bonne nouvelle d’une grande joie…

La source de notre joie est la Bonne Nouvelle !

La bonne nouvelle dans ce texte vient du mot grec Euaggelizo  [yoo-ang-ghel-id’-zo] qui est généralement traduit par  » annoncer ou apporter une bonne nouvelle, évangéliser, annoncer l’Évangile.  » Dans l’ancien testament cela faisait référence aux  joyeuses nouvelles de la bonté de Dieu, et tout particulièrement aux bénédictions Messianiques. Dans le Nouveau Testament ce mot signifie la bonne nouvelle de la venue du royaume de Dieu – le salut obtenu à travers Christ.

Cela veut dire que la source de notre joie est la Bonne Nouvelle – la venue de Jésus et le salut qu’il apporte à tous ceux qui croient en Lui.

Notons que cette joie n’est pas une petite joie. Non, la Bonne Nouvelle est une source d’une grande joie. Ce mot grand ici en grec est « megas. » Pas besoin d’explication supplémentaire, la joie de notre salut est une méga joie !!

Soyez sans crainte…

La première chose que l’ange dit aux bergers est pour les rassurer : qu’ils soient sans crainte. Pourquoi ? Car dès l’apparition de l’ange les bergers ont été saisis d’une grande frayeur car ils ont vu la gloire de Dieu qui resplendissait autour d’eux (Luc 2 : 9)

Face à la gloire de Dieu nous sommes immédiatement confrontées à notre état de pécheur. Tout comme le prophète Esaie dans la présence de Dieu,  nous sommes saisies d’une grande frayeur. Face à la gloire de Dieu les bergers étaient dans la crainte,  tout comme les gens du voisinage furent remplis de crainte quand on leur a raconté les évènements qui ont entouré la naissance de Jean le Baptiste, celui qui allait préparer la venue de Jésus.

Qu’est-ce que cela veut dire pour nous ?

Avant d’être remplies de la joie de notre salut nous devons d’abord être saisies par la crainte de sa gloire. Si nous avons perdu de vue la source de notre joie dans son salut, il est possible que nous ayons perdu de vue la gloire de Dieu ainsi que notre profond besoin d’être sauvées par sa grâce. Notre Dieu d’amour ne nous laisse pas dans notre état de crainte. Il nous sauve pour nous restaurer afin que nous vivions dans la joie de la rédemption. Dans l’amour, il n’y a pas de place pour la crainte, car l’amour véritable chasse toute crainte. (1 Jean 4:18) . A partir du moment où nous sommes réellement conscientes de cela, nous sommes pleinement remplies de la joie de son salut !

Avant d’être remplies de la joie de notre salut nous devons d’abord être saisies par la crainte de sa gloire.

Toujours pas convaincue ?

Pour terminer regardons ensemble une dernière fois notre mot pour bonne nouvelle – Euaggelizo. En plus de signifier la Bonne Nouvelle, ce mot est aussi traduit en français par «promesse qui a été faite. » Vous voyez le lien ? La bonne nouvelle, notre source de joie trouvée dans le salut de Dieu pour tous les hommes à travers Jésus, était une promesse faite à son peuple et cette promesse Dieu l’a tenue !

Cela veut dire que notre Dieu glorieux est un Dieu de confiance. Il est un Dieu que nous pouvons croire même quand nous ne voyons pas d’issue à nos circonstances ou une réponse à nos prières. Cela veut dire que nous pouvons le croire quand  il nous promet dans sa parole qu’il fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment, de ceux qui ont été appelés conformément au plan divin (Romains 8 : 28). Et quand il nous dit que celui qui a commencé en vous son œuvre bonne la poursuivra jusqu’à son achèvement au jour de Jésus-Christ  (Philippiens 1:6), nous pouvons être assurées qu’il le fera !

Cette joie dépasse donc nos circonstances ou même nos sentiments car cette joie est basée sur la fidélité et la nature de notre Dieu glorieux !

Voilà plusieurs raisons de nous réjouir avec une méga joie !

signature Annie

Quelques pensées sur “Quelle est la source de votre joie ?

  1. Oui, merci Annie pour ce beau message… C’est parfois difficile, très difficile d’être dans la joie au vu des circonstances extérieures, mais cette certitude de la présence de notre Seigneur et son amour pour nous, nous aide à voir au-delà des circonstances… et alors Sa joie est possible en nous…
    belle journée bénie!

    1. Ah que je vous comprends Denise. Quand j’écrivais cet article je vivais une semaine extrêmement difficile. C’était donc un beau rappel pour moi aussi que notre joie n’est pas une absence de nos larmes mais un attachement à notre héritage éternel ! Que Celui qui nous aime comme un tendre berger nous donne la force de le louer comme David qui a écrit dans sa détresse :

      Loué soit l’Eternel, car il m’exauce lorsque je le supplie. L’Eternel est ma force, mon bouclier. En lui je me confie ; il vient à mon secours. Aussi mon cœur bondit de joie. Je veux chanter pour le louer. (Psaume 28:6-8)

      Soyez bénie chère sœur !

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