La reconnaissance —- ce n’est pas non plus murmurer !

Exode 3 : 7-8   L’Eternel dit : J’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte, et j’ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Egyptiens, et pour le faire monter de ce pays dans un bon et vaste pays, dans un pays où coulent le lait et le miel, dans les lieux qu’habitent les Cananéens, les Héthiens, les Amoréens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens.

Nombres 14: 2-3  Tous les enfants d’Israël murmurèrent contre Moïse et Aaron, et toute l’assemblée leur dit : Que ne sommes-nous morts dans le pays d’Egypte, ou que ne sommes-nous morts dans ce désert ! Pourquoi l’Eternel nous fait-il aller dans ce pays, où nous tomberons par l’épée, où nos femmes et nos petits enfants deviendront une proie ? Ne vaut-il pas mieux pour nous retourner en Egypte ? 

Nombres 14: 11-12    Et l’Éternel dit à Moïse : Jusqu’à quand ce peuple me méprisera-t-il? Jusqu’à quand ne croira-t-il pas en moi, malgré tous les prodiges que j’ai faits au milieu de lui? Je le frapperai par la peste, et je le détruirai; 

Le peuple d’Israël, venant  d’être délivré de façon extra-ordinaire du Pharaon, arrive à Kadesh Barnéa qui borde le pays de Canaan. Ils sont enfin face à leur destination finale promise par Dieu. Ils envoient  alors douze espions pour aller explorer ce pays promis dont dix reviennent avec des propos alarmants concernant le nombre, la taille et la force des ennemis présents en Canaan (Nombres 13:28-29).

Dieu leur avait décrit en Exode 3:8 le pays de Canaan, ils savaient ce qui les attendait, et ils savaient aussi que ce pays leur était promis.  Mais nous voyons le peuple se mettre à se plaindre et à murmurer.  Le résultat de leur attitude sera dramatique : 40 ans d’errance puis finalement la mort dans le désert, ce qu’ils avaient  d’ailleurs demandé en Nombres 14:2.

Dieu leur avait promis la victoire. Ce pays de Canaan était déjà le leur : Il leur suffisait de faire confiance et d’obéir. Mais il ne choisirent pas cette option.

Dieu ne nous emmène jamais là où sa main est trop courte pour nous protéger, et où sa grâce ne peut pourvoir à nos besoins.

Les Israélites avaient vu la main puissante de Dieu à l’œuvre  lors des plaies et miracles accomplis lors de l’Exode. Et pourtant comme la plupart d’entre nous, ils ont marché par la vue et non par la foi et leur incrédulité a déplu à Dieu. Nous touchons là au cœur du sujet. Le tout est une question de foi. Croyons-nous que là où nous nous trouvons aujourd’hui  Dieu peut pourvoir parfaitement à nos besoins ? Ou choisissons-nous  de nous plaindre de ce que Dieu nous a donné ? Sommes-nous convaincues que, tout comme le peuple hébreu, nous savons mieux que Dieu ce qu’ils nous faut ? Car c’est bien ce que nos plaintes veulent dire au fond…  Si nous avons foi dans la volonté de Dieu pour nos vies et dans son accomplissement en Son temps, nous ne pouvons que nous satisfaire de ce qu’il nous offre.

Le défi

Y-a-t il dans votre vie quelque chose que vous avez du mal  à vivre ?  Vous plaignez-vous à ce sujet ? Essayez d’identifier la source de vos « murmures » et de l’analyser. Pensez à tous les objets de vos murmures,  y compris les petites choses (embouteillages, petits rhumes, 😉 !)… Ecrivez à ce sujet dans votre cahier une prière de confession à votre Dieu et faites le choix de changer d’attitude et de placer votre confiance dans la volonté parfaite de Dieu pour vous , que ce soit dans les petites ou les grandes circonstances.

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