En quête d’un amour qui comble tous nos besoins

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Ces dernières semaines, une nouvelle émission    Mariés au premier regard est arrivée sur nos écrans de télévision . Des célibataires se livrent à une expérience inédite, celle  de s’engager  dans le mariage avec une personne qu’ils n’ont jamais rencontrée auparavant. Mariage basé seulement sur des études scientifiques et des chartes qui vont comparer leur compatibilité, ils se fient au choix des experts  pour trouver à leur place  leur âme sœur. Après quelques semaines de vie commune  après le mariage, le couple fera le choix de  rester marié ou de  divorcer. Tout cela pour réussir à atteindre la seule chose qui leur a échappé jusqu’ici – l’amour.

Triste, n’est-ce pas ?

Partout où nous regardons dans notre société nous retrouvons des gens en quête d’amour. Notre besoin humain de se sentir accepté, chéri et aimé pour qui nous sommes, me semble être aussi essentiel à notre bien-être que nos besoins physiques.

Que ce soit de la part d’un parent, d’un époux ou d’un ami, nous sommes toutes désireuses de nous sentir aimées. Pourtant, tôt ou tard, nous serons déçues par cet amour. Nous nous rendrons compte que cet amour n’est pas suffisant pour combler réellement ce besoin que nous ressentons. Peut-être nous arrivera-t-il même d’abandonner complètement la relation à cause de notre déception. Ou peut-être  la continuerons-nous en nous résignant, nous disant que ce que nous avons est mieux que rien. Car au final, le véritable amour existe-il ?

Oui, et cet amour est l’amour de Dieu.

Dans 1 Jean 4.8 nous lisons : Dieu est amour.

L’amour en grec ici  est agapé. Il ne s’agit ici ni de l’amour éros, amour passionnel, ni de l’amour philos, celui d’une amitié profonde, mais de l’amour qui est le caractère même de Dieu.

Voici une définition biblique de cet amour selon 1 Corinthiens 13 (paraphrase)…

L’agapé est patient, serviable, n’est pas envieux, ne se vante pas, et ne s’enfle pas d’orgueil. L’agapé ne fait rien de malhonnête, ne cherche pas son intérêt, ne s’irrite pas, ne médite pas le mal, ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit de la vérité.  L’agapé pardonne tout, croit tout, espère tout, supporte tout. L’agapé ne succombe jamais !

Un tel amour  a été manifesté envers nous [quand] Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui. (1 Jean 4.9)

Dieu, qui est lui-même amour, nous a tant aimés qu’il a envoyé sur cette terre son Fils unique pour qu’il prenne la punition de nos pêchés afin que nous soyons réconciliés avec lui. Non pas, que nous l’ayons aimé ou que nous ayons quelque chose en nous qui l’a poussé à nous aimer, mais  par sa grâce il nous a aimées le premier. Nous pouvons conclure donc que l’amour de Dieu, l’agapé, n’est pas basé sur les intérêts de Celui qui donne cet amour, mais sur les besoins de celui ou celle qui le reçoit ! Voici donc un amour qui comble parfaitement tous nos besoins.

J’espère que vous avez aimé vos lectures cette semaine, lectures qui ont retracé l’histoire de l’œuvre de Dieu dans les vies d’Elisabeth et de Marie. Même s’il  s’agit de passages que je connais bien et qui m’ont été lus depuis mon enfance, j’ai été à nouveau encouragée par ce récit. Nous voyons non seulement l’amour de Dieu qui se prépare à être manifesté au monde par l’envoi de son Fils, mais aussi son amour et sa tendresse envers ces deux femmes afin de combler tous leurs besoins.

Au-delà d’avoir pourvu le salut pour ces deux femmes à travers son fils et de leur avoir fait l’honneur de lui rendre gloire avec leurs vies, Dieu s’initie dans les détails intimes de leur quotidien. Il les connait si parfaitement qu’il va, dans son immense amour, insuffler des mots d’amour à leurs cœurs. En particulier au cœur de Marie.

En tant que femmes, lorsque nous vivons des expériences heureuses dans notre vie, quel est notre premier désir ? Le partager, bien sûr ! Que ce soient les choses les plus simples de notre quotidien ou bien les plus grandes qui changent le cours de notre vie, notre réflexe est très souvent de prendre le téléphone pour les partager aussitôt !

J’imagine que pour Marie ce n’était pas bien différent. Si ce n’est que, petit problème, il est fort probable que sa voisine,  sa meilleure amie, ou sa mère, ne pouvaient vraiment comprendre ce qui venait de lui arriver. Par sûr non plus qu’elles se soient réjouies avec elle au sujet d’une grossesse alors qu’elle n’était pas mariée. Rappelons-nous que dans la culture juive une relation sexuelle avant le mariage était punie de lapidation. Même si nous savons que dans la suite de l’histoire Dieu avait déjà tout prévu pour Marie, elle  ne sait rien encore de tout cela. Il lui fallait donc rester très discrète.

Vois : ta parente Elisabeth attend elle aussi un fils, malgré son grand âge ; on disait qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfant, et elle en est à son sixième mois. Car rien n’est impossible à Dieu. (Luc 1 : 36-37)

Voyez-vous la provision de Dieu dans son amour pour Marie ? Au-delà de l’œuvre qu’il fait à travers elle pour sauver le monde, il pourvoit aussi à ses besoins émotionnels, car il l’aime.

En plus de l’amie que Dieu pourvoit  pour Marie en la personne d’Elisabeth, il est en train de lui donner aussi une confirmation très concrète et très visuelle (Elisabeth était déjà enceinte de six mois !) de l’assurance de ses promesses. Car rien n’est impossible à Dieu.

Marie a cru par la foi dans les promesses du Seigneur, mais quel bouleversement cette annonce a dû être dans sa vie de jeune fille. Elle se rend donc en hâte chez sa cousine certainement pour voir de ses propres yeux ce que l’ange lui a annoncé. Et, si jamais il restait le moindre doute dans le cœur de Marie quant à la déclaration de Dieu pour sa vie, elle éclate en louange envers Dieu suite à la salutation de sa cousine : Comment ai–je mérité l’honneur que la mère de mon Seigneur vienne me voir ? Tu es heureuse, toi qui as cru à l’accomplissement de ce que le Seigneur t’a annoncé. (Luc 1 : 44-45)

Quelle tendresse de la part de notre Dieu envers elle !  A travers son Esprit, Dieu conduit Elisabeth et Marie  pour s’encourager mutuellement avec les promesses que Dieu leur avait faites. Puis ensemble, elles louent le Seigneur. Celui qui nous a créées connait bien nos besoins spécifiques en tant que femmes n’est-ce pas, et il y pourvoit !

Car l’agapé de Dieu est si parfait, si complet que Celui qui a créé l’univers, qui nous a créées, et qui nous a envoyé son fils pour nous sauver, pourvoit aussi à tous nos besoins. Même, les plus petits.

Chère sœur, croyez-vous que notre Dieu qui a tant aimé le monde, qui a tant aimé Elisabeth et Marie, et qui a pourvu à tous, mais vraiment tous leurs besoins, vous aime autant ?

Je prendrais trop de place (et vous arrêterez certainement de me lire,  c’est déjà bien long aujourd’hui ! 😉 ) pour vous donner des exemples de comment le Seigneur a pourvu encore et toujours à mes besoins. Mais je sais que vous avez vous-même des exemples de l’agapé de Dieu manifesté dans votre vie. Alors prenez quelques minutes aujourd’hui pour vous en souvenir et pourquoi pas les noter.  Ensuite faites ce qui vient tout naturellement en face d’un amour si grand, si merveilleux, si parfait – louez-le !

Alors Marie dit : Mon âme chante la grandeur du Seigneur et mon esprit se réjouit à cause de Dieu, mon Sauveur. (Luc 1 : 46)

signature Annie

 

Quelques pensées sur “En quête d’un amour qui comble tous nos besoins

    1. Merci Dana ! C’est beau, n’est-ce pas l’amour de Dieu et ses attentions à l’égard de ses deux femmes. Moi aussi j’ai été très encouragée ! 🙂

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